Championnat Francais

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Re: Championnat Francais

Messagepar nufc » 30.05.2018 09:30

Ligue 1 : Les droits TV vendus pour plus d'un milliard d'euros par saison sur la période 2020-2024

LIGUE 1 – La Ligue de Football Professionnel a rendu son verdict concernant l'attribution des droits télévisés de la Ligue 1 pour la période 2020-2024. Comme attendu, le cap du milliard a été dépassé, MediaPro ayant raflé les principaux lots. Coût total, 4,613 milliards d'euros. Soit 1,153 milliard par saison. Canal+ a, pour sa part, tout perdu.

Le cap symbolique a été franchi. Enfin. La Ligue 1 n'est toujours pas la Premier League ou la Liga, mais elle vaut désormais plus d'un milliard d'euros. Les droits TV domestiques de la période 2020-24 du championnat de France ont été attribués. Le montant ? 4,613 milliards d'euros au total, soit 1,153 milliard d'euros par saison, comme l'a annoncé la Ligue de Football Professionnel. MediaPro, groupe espagnol contrôlé par un fonds chinois, a raflé les principaux lots. Canal+ a totalement été écarté.

MediaPro, qui aurait l'intention de créer une chaine entièrement dédiée au football, s'est ainsi offert les lots 1, 2 et 4, qui comprennent les matches du vendredi soir (21h00), du samedi après-midi (17h00), du dimanche (13h00, 15h00 et 21h00), ainsi que les différents magazines liés à ces rencontres. BeIN Sports récupère le lot 3, qui comprend le match du samedi (21h00) ainsi que le magazine suivant. Les lots 5 et 7 n'ont pas encore été attribués, le prix de réserve n'ayant pas été atteint. Le lot 6, qui concerne les extraits en quasi-direct en digital, a été attribué à Free.

Des sous-licence à envisager ?
Selon l'AFP, qui cite des sources proches du dossier, certains diffuseurs traditionnels envisagent des accords de sous-licences avec les détenteurs majoritaires des droits pour récupérer au moins en partie certains lots. Didier Quillot a d'ailleurs précisé mardi que "Mediapro peut sous-licencier ou pas, c'est à sa discrétion car c'était prévu dans l'appel d'offres".

Cependant, "ce qui nous a été remis de la part de Mediapro, c'est le projet d'une chaîne éditoriale avec de nombreux matches et c'est pourquoi ils ont fait des offres sur de nombreux lots". Directeur du développement économique de la LFP, Mathieu Ficot a précisé que "si un attributaire des droits souhaite sous-licencier, il ne peut le faire qu'à un seul sous-licencié, pour deux saisons minimum et sous-licencier le lot dans son entièreté". Suffisant, selon la LFP, pour éviter les turpitudes du championnat italien.

Période Coût des droits TV de la Ligue 1
2008-2012 668 millions d'euros par an
2012-2016 607 millions d'euros par an
2016-2020 726 millions d'euros par an
2020-2024 1,153 milliard d'euros par an

Voilà comment la LFP a augmenté "significativement" le montant des droits, pour une augmentation globale de 60%. Pour la période 2016-2020, les droits TV pour la Ligue 1 avaient plafonné à 762 millions d'euros par an. A titre de comparaison, la Premier League s'est vendue pour 2,3 milliards d'euros par an, et LaLiga vise désormais 1,3 milliard d'euros par an pour les trois prochaines saisons. Le championnat d'élite français a donc comblé une partie de son retard sur ses principaux rivaux européens. Et, cette fois c'est une certitude : il y a bien eu un effet Neymar.

(eurosport)


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Re: Championnat Francais

Messagepar Hik » 30.05.2018 15:21

MediaPro, ils sont tout content aujourd'hui, et en août 2020 quand il diffuseront Guingamp - Angers suivi de Caen - Dijon, ils risquent de saigner des yeux en regardant les matchs... :-D
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Re: Championnat Francais

Messagepar buffon » 06.07.2018 21:18

Buffon a signé pour 1 saison à Paris + plus 1 en option.
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Re: Championnat Francais

Messagepar nufc » 03.09.2018 08:37

"United Managers" met les internautes aux commandes d'un club et bouscule le foot amateur

Caen - Onze de départ, tactique, mercato... confiés aux internautes ! L'AG Caen, un vrai club de foot évoluant en sixième division, a débuté samedi son championnat en étant coaché à 100% via un site internet, United Managers.

Le concept, innovant, n'offre pas de cadre réglementaire et soulève des questions dans le football amateur autour de l'équité entre clubs.

Samedi, la composition de l'Avant-Garde Caennaise, qui affrontait Dives-Cabourg pour son premier match de la saison, n'est pas revenue à l'entraîneur Julien Le Pen mais aux "Umans", des coachs collaboratifs.

Cette révolution est rendue possible par United Managers lancé fin août par un ancien professeur d'EPS. "Tous les fans de football qui ont envie d'entrer dans l'ère du coaching collaboratif sont les bienvenus. On va prendre collectivement toutes les décisions qu'un coach classique prend habituellement seul", explique le concepteur Frédéric Gauquelin. Et pour parer à tout risque de piratage, le coach garde "un droit de véto", assure-t-il.

L'avis des internautes les mieux notés sur la "pertinence (de leurs suggestions), leur ancienneté et leur investissement au sein de la communauté" aura plus de poids dans la décision finale.

Ce n'est pas pour autant la garantie du succès, puisque pour leur première, les Umans ont été sèchement battus samedi (1-4).

- L'équité sportive en question -
Pour la Ligue de football de Normandie (LFN) garante de la compétition, ce système est "contraire au statut d'éducateurs de football" défini par l'Union des entraîneurs français (Unecatef), selon qui "la conduite de l'entraînement, la composition et la direction d'équipe" doivent être assurées par l'entraîneur.

Un argument soufflé à la Ligue par certains clubs évoluant dans la même poule que l'AG Caen. "La compétition s'organise avec des équipes, des éducateurs diplômés, ce sont des règles que nous imposent la FFF, si on ne les respecte pas on est sanctionné", signale Thierry Deslandes, président du club de la Maladrerie.

"Ils veulent appliquer Football Manager (jeux vidéo où l'on se retrouve dans la peau d'un entraîneur, NDLR) en grandeur nature ! L'éducateur qui est sur le banc, il a sa tablette, il reçoit les instructions et les applique même s'il n'est pas d'accord !", s'étrangle-t-il.

"Il y a aussi un questionnement sur l'équité de la compétition. Le coach de l'Avant-Garde va avoir un système qui va l'aider dans sa stratégie avec des infos sur le comportement des joueurs, l'état de fatigue" via un abonnement auprès du statisticien Opta, utilisé dans le foot professionnel.

Initialement favorable, la LFN a reculé face à cette "levée de boucliers".

Ce concept "novateur", soutenu par la région Normandie, la BPI et la ville de Caen, se voulait "une promotion du football normand (...) mais ils devront revoir leur copie et se mettre en conformité. Toute la subtilité va être de dire ce que fait l'internaute, s'il est assistant-coach ou s'il est éducateur".

- Manne financière -
Mais derrière ces protestations de forme pointe surtout l'épineuse question de la manne financière créée par le projet et celle des droits à l'image lors de la retransmission en direct des matchs sur le site.

"L'entreprise fait de l'argent, exactement sur le même principe que Canal+ ou BeIn Sports avec la vente d'abonnements à 5 euros, (il serait normal) qu'on puisse avoir quelques retombées", a estimé M. Deslandes, qui aurait exigé 5.000 euros de droit.

Une requête qui fait bondir le chef du projet Frédéric Gauquelin dont la start-up emploie neuf personnes.

"Jamais le Régional n'a été facturé et jamais il n'a été interdit de filmer ses matchs. Tous les clubs filment leurs matchs ! Et là subitement en R1 Normandie, on interdit ? C'est scandaleux !, s'insurge-t-il.

Après consultation auprès de la FFF, la Ligue de Normandie a finalement transigé vendredi en acceptant une diffusion en différé. Les "Umans" souhaitant participer aux décisions au cours du match devront se déplacer au stade.

Une réunion de conciliation avec l'ensemble des clubs de R1 Normandie est prévue début octobre. "Certains ont déjà fait un rétropédalage et soutiennent désormais le projet", a assuré la LFN. Les concepteurs de United Managers ont demandé à être reçus par la FFF et l'Unecatef.

Ironie du sort, la Fédération a lancé fin juillet ses Trophées de l'innovation, afin de récompenser des start-up novatrices dans l'univers du football avec comme catégorie "expérience fan" afin "de rendre le supporter acteur du match".

we/hap/fbr/php

SOCIETE D'EDITION DE CANAL + BANCO BPI

(©AFP / 02 septembre 2018 10h45)
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Re: Championnat Francais

Messagepar nufc » 11.09.2018 08:22

Le PSG se lance dans la blockchain avec une plateforme de "socios 2.0"

Après le e-sport, le Paris SG se lance dans l'univers des cryptomonnaies: le club français a signé lundi un partenariat de "plusieurs années" avec "Socios.com", une plateforme utilisant la technologie blockchain pour approfondir "l'engagement" des fans avec les clubs de football via l'acquisition de "jetons" dédiés.

Première équipe à rejoindre "Socios.com", le PSG n'a pas communiqué la durée ni le montant de ce partenariat, qui devrait rapporter toutefois "plusieurs millions d'euros", selon une source proche.

Le principe ? Permettre aux fans d'acheter des "tokens" (jetons en anglais, ndlr) afin d'avoir "un droit de vote" lors des sondages en ligne lancés par le PSG. Mais aussi de "débloquer des récompenses, des contenus exclusifs, et des expériences de toutes sortes", explique à l'AFP Marc Armstrong, directeur du sponsoring du club parisien.

La plateforme basée à Malte dit vouloir "réinventer" le concept des "socios", ce système qui permet aux fans d'être associés aux décisions du club en devenant supporters-actionnaires, "dans une forme plus 2.0", selon son fondateur Alexandre Dreyfus.

Loin d'une consultation pour les orientations stratégiques du club, comme c'est le cas au Real Madrid ou au FC Barcelone, les supporters parisiens devront répondre dès le "début de saison prochaine" à des questions plus anecdotiques.

- "Une meilleure expérience" -
Comme les cryptomonnaies, il y aura un nombre "limité" de "tokens" estampillés PSG qui seront émis grâce à la blockchain, cette technologie permettant de créer des sortes de grands registres virtuels, où des communautés enregistrent de manière infalsifiable leurs transactions, sans recours à une autorité centrale de contrôle.

Le prix du "token", davantage "une sorte de badge" qu'une monnaie permettant d'acheter des biens ou de réaliser des transactions, n'a pas encore été déterminé. "Mais son coût sera très bas car cela est évidemment destiné au plus grand nombre", confie à l'AFP Alexandre Dreyfus.

Au-delà de la monétisation par la vente de jetons, quel est l'objectif ? "Pour nous, l'intérêt se situe au niveau de l'engagement des fans, de la manière dont on peut leur fournir une meilleure expérience. Non pas juste à ceux qui assistent aux matches mais aussi à ceux qui sont en Asie, aux Etats-Unis, et aux quatre coins de la planète", souligne Marc Armstrong.

Déjà présent dans le e-sport, le PSG compte enfin sur ce partenariat pour renforcer sa présence dans le domaine du numérique et de l'innovation. "C'est un partenariat stratégique, et non pas un +deal+ où quelqu'un nous paie juste pour une association de marque", ajoute-t-il.

(©AFP / (11 septembre 2018 07h44)
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Re: Championnat Francais

Messagepar Trilu » 08.10.2018 07:23

Avec une ligne d'attaque comme celle là et un grand gardien, tout est plus facile.

Quel match de folie.

http://www.okgoals.com/match-highlights-1538946840---44
La liste de leurs bourdes et leurs classement UEFA rappellent que nos arbitres ne sont pas malhonnêtes, juste médiocres.
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Re: Championnat Francais

Messagepar nufc » 05.11.2018 15:09

Le naming pousse ses pions dans le sport français

Bientôt disparus les stades aux noms de personnages illustres ? Longtemps rétive, la France s'habitue aux marques pour baptiser ses enceintes sportives ou ses compétitions même si des freins entravent encore la tendance au naming.

Seize stades et arenas sont aujourd'hui concernés par ce type de contrat, dont neuf ont démarré depuis 2016, d'après les données du Centre de droit et d'économie (CDES) de Limoges présentées le 12 octobre à "l'observatoire du naming" de Sporsora, l'association des acteurs de l'économie du sport.

Une hausse "significative", selon le responsable des études du CDES Christophe Lepetit: d'une part, "ça montre que la technique est en train d'être acceptée par les consommateurs finaux", supporters ou téléspectateurs; d'autre part, "ça se développe car les annonceurs y trouvent leur compte et commencent à voir leur nom repris par les médias", explique-t-il. Le marché a aussi profité des rénovations ou constructions de stades de l'Euro 2016.

Après la Ligue 2 Domino's Pizza depuis 2016, puis la Ligue 1 Conforama depuis 2017 -- pour près de 25 millions d'euros sur 3 ans, l'un des plus gros montants en France --, la Pro A de basket a disparu sous les roues de la Jeep Elite. Et l'Asvel de Tony Parker a démarré la saison avec un nouveau nom, LDLC Asvel, le club de Villeurbanne troquant même son vert historique pour un noir et blanc plus proche du vendeur de produits high tech.

Encore loin de l'Amérique du nord, où la moyenne des contrats pour les stades s'élève 5 millions d'euros annuels selon les chiffres de Lagardère sports (1,9 million en France selon le CDES), la France n'est plus ce pays où la MMArena du Mans faisait figure de précurseur isolé au début des années 2010, là où c'était déjà une habitude pour la voile et les équipes cyclistes.

- "mémoire" -

"On peut imaginer, demain, des contrats plus petits, sur des équipements structurellement déficitaires et pourtant importants pour le territoire, comme des patinoires ou des piscines. Des collectivités, dans un contexte financier très contraint, pourraient s'ouvrir à ces opérations pour alléger la facture, surtout si une entreprise a une stratégie territoriale", pronostique Christophe Lepetit.

Rares sont ceux qui aujourd'hui dénoncent un recul. "C'est un symptôme de la privatisation du sport et de la baisse des financements publics", déplore le responsable sport du Parti communiste, Nicolas Bonnet Oulaldj, qui s'était battu en vain en 2015 contre la rebaptisation de la mythique salle de Bercy en Accor Hôtels Arena.

"C'est aussi un recul culturel", affirme l'élu parisien. "Quand un stade prend le nom d'un sportif qui a marqué l'histoire, il y a une mémoire qui est transmise. Cette transmission, elle fait partie des valeurs du sport".

S'il progresse, le phénomène ne balaie pas tout sur son passage.

"Ca se développe mais certains freins persistent encore. Les Français sont encore attachés aux noms des stades, qui sont souvent reliés à une histoire locale ou nationale. Ils n'aiment pas trop que les marques aillent sur ces territoires", relève Matthieu Masquelier, responsable du sponsoring sportif à la Société Générale, très investie dans le rugby.

Des contre-exemples existent, comme le stade Pierre-Mauroy où évolue le club de Lille depuis son inauguration en 2012. Ou le futur stade de Montpellier, bien parti pour prendre le nom de Louis Nicollin, un cas atypique car le groupe de traitement des déchets de l'ancien président du club, décédé en 2017, en est aussi le principal actionnaire. Dans d'autres cas, le nom original est trop inscrit dans l'histoire pour disparaître, comme au Vélodrome de Marseille, devenu l'Orange Vélodrome en 2016. D'où un autre frein possible pour les investisseurs, parfois déçus par des reprises médiatiques trop faibles à leurs yeux.

"Si des budgets importants sont engagés, c'est un peu comme une publicité sans logo. Ce n'est pas très efficace", note Matthieu Masquelier.

Côté médias aussi, le sujet n'a rien d'anecdotique, certains craignant que des reprises trop généreuses dans les articles ne dévalorisent les espaces publicitaires classiques.

Dans ce contexte, les sponsors optimisent leur investissement en multipliant les opérations autour de leur partenariat, par des animations dans les stades ou sur les réseaux sociaux. Pour les acteurs du secteur, un "bon naming" doit pouvoir s'installer dans la durée et ne pas se résumer au simple achat d'une visibilité.

(©AFP / (05 novembre 2018 13h56)
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