[Foot business] Merci les grands clubs

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LeMoche
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Message par LeMoche »

Je mets ça là, car c'est tout simplement ahurissant....
AC Milan: Kaka à City, ça se précise...

Manchester City serait sur le point de réaliser l'impensable transaction... A en croire Milan Channel, chaîne de télévision officielle du club lombard, l'AC Milan aurait accepté l'offre de 120 millions d'euros proposée par les Citizens pour le transfert de Kaka. Le milieu de terrain brésilien est donc désormais autorisé à négocier avec les représentants du club anglais... Toutefois, rien ne permet actuellement de savoir si, oui ou non, l'Auriverde acceptera de relever le challenge proposé par Mark Hughes et consorts.
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buffon
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Message par buffon »

Ouais ben ça fait souci et milan qui veux utiliser cet argent pour acheter des joueurs tel qu'alex de chelsea clichy d'arsenal ou essien de chelsea.
En tout cas au niveau purement sporif kaka ne va rien gagner de ce transfert mais au nieau compte en banque oui. Mais qu'est-ce que vous voulez quelqu'un vous propose 120 millions pour quelque chose ça vous fait réfléchir même si l'objet est pour vous une valeur sentimentale.
En tout cas tant la fifa que l'uefa doive trouver um moxen pour freiner ces folies car ça va empirer.
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lionceau
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Message par lionceau »

là ils deviennent cinglés avec leur pognon, avec tous les gens qui sont dans la crise !!! :fache:
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Mystik
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Message par Mystik »

C'est sûr qu'avec 180 millions de nos francs, acheter un joueur revient de la pure folie! Lorsque Figo avait été acheté au Barça en 2000 pour 100 millions de CHF, on estimait qu'on avait été trop loin.

Vu les circonstances, une telle proposition n'est pas un scandale, mais de l'indescence pure, d'autant plus que l'angleterre est très touché par la crise financière. Une chose est sûre : le patron de City s'attire les médias de son côté et c'est les sponsors qui sont visibles....
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pinelardo
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Message par pinelardo »

GB: Abramovitch a tenté de vendre Chelsea dans le Golfe (presse)


Le milliardaire russe Roman Abramovitch a tenté sans succès de vendre son club de football anglais Chelsea à des investisseurs de pays du Golfe, affirme le Sunday Times.

L'équipe du milliardaire s'est rendue en Arabie saoudite et à Dubaï pour rencontrer notamment de membres de la famille royale saoudienne, croit savoir le journal, qui cite des "sources dans le Golfe".

"L'équipe d'Abramovitch s'est rendue au Moyen-Orient pour sonder l'intérêt qu'il pourrait y avoir dans le rachat du club", selon une de ces sources anonymes.

Une vente de Chelsea fait l'objet de spéculation de presse récurrentes au Royaume-Uni. Samedi, le directeur exécutif du club Peter Kenyon avait déjà démenti ces rumeurs.

"Chelsea n'est pas à vendre. Le propriétaire n'a pas et ne va pas chercher à vendre ses parts dans le club avec lequel il est plus engagé que jamais", a assuré Kenyon.

Selon le magazine de football FourFourTwo, le milliardaire russe aurait perdu 3 milliards de livres (3,3 milliards d'euros) en raison de la crise, sur une fortune auparavant estimée à dix milliards de livres (11 milliards d'euros).

Abramovitch avait racheté le club en 2003 pour 60 millions de livres (66,5 millions d'euros) mais il vaudrait aujourd'hui "au moins 800 millions de livres" (890 millions d'euros), selon le Sunday Times.

Depuis son rachat par le milliardaire, Chelsea a en effet atteint une finale de la Champions League et a gagné par deux fois l'English Premier League. (AFP)
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Message par Gabbalife »

Pour Kaka ca c'est pas fait ... Berlusconni vient faire le sauveur ... Le gentil milanais contre les méchants de City.

Transferts - Kaka reste à Milan

Eurosport - lun, 19 janv 23:48:00 2009

Kaka a décidé de repousser l'offre mirobolante de Manchester City. C'est Silvio Berlusconi qui a mis fin aux rumeurs en annonçant à la télévision italienne que la star brésilienne, Ballon d'Or 2007, resterait fidèle au Milan AC. Le club anglais a confirmé la fin des négociations.


C'est un coup de théâtre. Alors que les médias anglais annonçaient que les négociations se poursuivaient entre Manchester City et Kaka, Silvio Berlusconi a mis fin à toutes les spéculations à la télévision italienne. "Kaka est et restera à Milan" , a déclaré le propriétaire du club sept fois champion d'Europe, en expliquant être intervenu lundi auprès du joueur pour s'assurer que le Brésilien ne quitterait pas Milan. "Quand je l'ai entendu dire qu'il préférait rester, qu'il se sentait privilégié de pouvoir porter le maillot, qu'il privilégiait la proximité et l'amitié, la chaleur et l'affection que les supporteurs lui ont montrées ces derniers jours, j'ai dit 'Alleluia' et nous nous sommes tombés dans les bras l'un de l'autre", a fièrement raconté Berlusconi.

Les spéculations sur un départ de Kaka allaient bon train depuis l'offre astronomique - évaluée entre 100 et 150 millions d'euros - formulée par Manchester City, propriété de la famille régnante des Emirats arabes unis, pour engager le Brésilien. "Pour Kaka, le salaire ne fait pas tout. Il y a des choses qui sont plus importantes de l'argent : nous sommes heureux", a encore expliqué Berlusconi qui estimait pourtant la semaine dernière qu'"on ne peut pas refuser une telle offre" alors que les Rossonerri croulent sous les dettes



Apparemment s'était un coup monté par le chef du gouvernement italiens:

Kakà, l'ombre d'un doute 18/01/2009 18:38

L'affaire du possible transfert de Kakà à Manchester City est devenue tellement sensible que les journaux anglais, italiens et orientaux rédigent sur le sujet en citant des sources... anonymes. Dimanche, The Observer cite sans le nommer un proche du propriétaire de Manchester City qualifiant de «ridicule» l'hypothèse de recruter le Brésilien pour plus de 100 millions d'euros, ou de le rémunérer 550.000 euros par semaine. Le journal s'interroge sur la possibilité que cette affaire ait été montée de toute pièce par Silvio Berlusconi afin de soigner sa popularité.

«Les informations sont absolument ridicules, si loin des standards, c'est irréel, aurait dit ce proche du cheikh Mansour, dont la fortune est estimée à 20 milliards d'euros. Plus de 100 millions, en livres ou en euros, c'est ridicule. C'est presque le double du record pour un transfert et dans la situation économique actuelle, comment pourrait-on verser un salaire hebdomadaire de 500.000 livres. On peut faire tellement de choses avec cette somme d'argent.»

Un coup de Berlusconi ?
The Observer écrit que cela donne «encore plus de poids aux rumeurs naissantes en Italie sur la possibilité que l'affaire ait été montée par le propriétaire de l'AC Milan, Silvio Berlusconi, afin de devenir plus populaire quand le transfert de Kaka sera avorté.» Le propriétaire de l'AC Milan a déclaré samedi qu'il serait difficile de conserver Kakà face à de telles sommes. L'entraîneur de Manchester City, Mark Hughes, a prévenu que l'affaire ne se règlerait pas rapidement. Le père du joueur brésilien arrivera à Milan lundi pour évaluer la faisabilité du transfert. (Avec AFP)

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Message par nufc »

Les salaires de la peur

Par Fred Hirzel

Les clubs européens s’endettent à tour de bras, allant parfois jusqu’à dépenser l’entier de leurs revenus afin de payer leurs joueurs. Michel Platini et l’UEFA se sont emparés du problème. Voyant que le plafonnement de la masse salariale provoquait la contestation, ils ont mis au point un projet de contrôle du «fair-play financier». Explications.

Michel Platini, président de l’UEFA, n’a pas beaucoup apprécié qu’une avalanche de pétrodollars menace d’asphyxier les comptes déjà inquiétants du football du Vieux Continent, version grands clubs et ligues majeures. Après l’épilogue en queue de poisson de «l’affaire Kakà» – le cheikh propriétaire de Manchester City prétendait acquérir le Brésilien de l’AC Milan pour 90 millions de livres sterling (153,5 millions de francs) –, Platini est même allé devant le Parlement européen se fendre d’un avertissement sonore quant à «l’implosion financière» guettant le sport qu’il dirige.

«Les clubs ne cessent de mettre l’UEFA en garde contre ce danger à moyen terme. Nous cherchons ensemble une idée susceptible de limiter les dépenses des équipes, salaires des joueurs et indemnités de transfert inclus, jusqu’à un pourcentage des recettes qui reste à déterminer», précisait le boss français.

A-t-il eu la langue trop leste? Pas si l’on se réfère à quelques abysses pécuniaires, comme la dette cumulée de la Liga espagnole (3,4 milliards d’euros, soit 5,1 milliards de francs), ou le montant des dettes et remboursements d’emprunts de Manchester United, Arsenal et Chelsea réunis (2,26 milliards d’euros, 3,4 milliards de francs).

En revanche, la mesure découlant en parfaite logique de son constat alarmant, le salary cap ou plafonnement de la masse salariale globale – et non des émoluments individuels –, très en vogue outre-Atlantique (voir encadré), n’a pas eu l’heur de titiller favorablement l’Association des clubs européens (ECA), regroupant 137 sociétés et conduite par Karl-Heinz Rummenigge (Bayern ­Munich). De surcroît, Peter Scudamore, directeur exécutif de la surpuissante Premier League anglaise, s’est empressé de déclarer sur les ondes de la BBC: «Un plafond salarial fixé à 50 ou 60% des recettes est impensable, car cela signifierait la mort du libre marché.»

Un insider de l’UEFA, proche du dossier mais discret, va plus loin: «Les ligues américaines étant fermées, sans promotion-relégation ni sommes de transferts, le salary cap ne peut que tirer le spectacle vers le haut dans ce système soviétisé, où un commissaire prend les décisions de manière unilatérale», nous dit l’homme de l’intérieur. «Le foot européen obéit à des mécanismes totalement différents, au niveau des 53 championnats nationaux ou des coupes continentales», poursuit-il. «Dans un tel contexte d’ouverture, le salary cap n’empêchera nullement les clubs petits et moyens de le rester, encore moins les gros de prendre du poids.»

«Si on applique ce plafonnement à tous les clubs, les petits ne seront jamais grands», confirmait à l’AFP William Gaillard, conseiller personnel du président Platini. Alors, quid? «On n’en sait rien», avoue notre insider. «On va tout remettre sur la table avec les clubs et les ligues nationales.»

Au moins un consensus de principe se dégage-t-il. Rob Faulkner, responsable médias auprès de l’UEFA: «M. Rummenigge et les propriétaires des grands clubs sont venus voir Michel Platini, afin de lui demander d’entreprendre quelque chose pour corriger une situation invivable, qui tourne à la fuite en avant. Songez que, dans certains clubs, les salaires atteignent 80 à 100% des revenus! Ceux-là courent à la faillite. Après l’échec de la proposition de salary cap, nous réétudions les moyens à disposition. Mais nous ne possédons pas le remède miracle.»

En attendant la potion magique (?), l’instance sise à Nyon planche concrètement, avec la bénédiction de l’ECA cette fois, sur son projet de «fair-play financier». L’UEFA a donc décidé de créer un panel de huit experts chargés, dès le 1er juillet prochain, de contrôler la surface économique des clubs qui participent à ses compétitions, Ligue des champions et Coupe de l’UEFA (Europa Ligue dès la saison 2009/2010). «Dans la limite des épreuves que nous organisons, nous allons scruter les rentrées et sorties des clubs inscrits, en sachant que la licence de base reste délivrée par la fédération nationale», explique Rob Faulkner. «Nous vérifierons si la comptabilité s’avère régulière, et procéderons même à des spotchecks inopinés, autrement dit des audits surprises. Toute tricherie pourra être sanctionnée, par la commission disciplinaire de l’UEFA, de l’exclusion des compétitions européennes, une ou plusieurs années. Pour l’heure, on ne peut guère faire mieux. En tout cas pas décréter des lois financières qui se substitueraient à celles du pays concerné ou de l’Union européenne.» On appellera cela un pis-aller.

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Re: [Foot business] Merci les grands clubs

Message par nufc »

Le salary cap, modèle américain

Par F. H.

Le plafonnement de la masse salariale des clubs est diversement appliqué au sein des quatre ligues majeures outre-Atlantique
Hockey sur glace (National Hockey League). D’abord exprimé en pourcentage des revenus d’un club (75%), le plafonnement de la masse salariale globale est aujourd’hui fixé en argent comptant, soit 56,7 millions de dollars (64,1 millions de francs) par club cette saison. La NHL exige aussi un montant plancher pour ouvrir ses portes: 34,3 millions de dollars (38,8 millions de francs).

Football US (National Football League). Même système que la NHL, légèrement affiné: 116 millions de dollars (131,3 millions de francs) pour le plafond, 86,4% dudit plafond s’agissant du plancher, soit 100,2 millions (113,6). Minimum appelé à croître de 1,2% par an, jusqu’à atteindre 90% du «sommet» en 2012.

Basketball (National Basketball Association). Comme la NFL, la NBA calcule son salary cap en fonction d’un pourcentage des revenus de la ligue. En 2009, il est de 58,68 millions de dollars (66,55 millions de francs) par team. On l’appelle soft cap car, sous certaines conditions, des franchises peuvent être autorisées à le dépasser.

Baseball (Major League Baseball). Plutôt qu’un salary cap classique, la MLB a inventé la luxury tax. En clair, un arrangement par lequel les clubs s’engagent à verser à la ligue une taxe (industry-growth fund) perçue sur leurs dépenses salariales excédentaires par rapport à un maximum décidé annuellement. A l’heure actuelle, 100 millions de dollars (113,45 millions de francs).

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Re: [Foot business] Merci les grands clubs

Message par nufc »

Le foot européen pèse 22,5 milliards

Surendettés, les grands clubs de foot ont pourtant vu leurs recettes bondir de 1 milliard de francs.

La situation est paradoxale. Selon l’étude financière annuelle du cabinet Deloitte, les clubs de football de première division anglaise et espagnole sont dans une situation financière périlleuse. La hausse continue de leur endettement menace leur survie. Pourtant, en 2007-2008, le marché du football européen a vu ses revenus bondir de 1,5 milliard de francs, à 22,5 milliards de francs.

A l’origine de ce résultat, les recettes de la Coupe de l’UEFA et la hausse de 1,06 milliard de francs des revenus des «cinq grandes» ligues européennes (Allemagne, Angleterre, Italie, France et Espagne), à 11,6 milliards de francs.

Toutes ligues confondues, l’affluence dans les stades s’est également accrue de 2%. L’essentiel des gains supplémentaires a servi à financer les salaires et les transferts. Les frais salariaux des cinq grands championnats ont ainsi progressé de 891 millions de francs (+14%), soit un total cumulé de 7,28 milliards de francs.

Malgré la crise, la croissance de leurs revenus devrait se poursuivre ces prochaines années.

(20minutes.ch)
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Re: [Foot business] Merci les grands clubs

Message par nufc »

Le Real emprunte des millions pour recruter

Le Real Madrid devrait obtenir des prêts bancaires de plusieurs millions d'euros pour financer le recrutement de Kaka et l'arrivée annoncée de Cristiano Ronaldo.

Le Real a récemment fait signer Kaka et s'est entendu avec Manchester United sur le transfert de Cristiano Ronaldo. Ces deux arrivées vont coûter 159 millions d'euros au club du président Florentino Perez, qui veut bâtir une nouvelle équipe de stars dans la capitale espagnole.

La Caja Madrid a annoncé mardi qu'elle avait accepter de prêter 76,5 millions d'euros au Real, qui a garanti son emprunt avec deux biens dont la nature n'a pas été révélée.

Le conseil d'administration de la banque a approuvé le prêt lundi, a déclaré un responsable de l'établissement sous couvert d'anonymat.

Il a refusé de spécifier à quoi allait servir l'argent, mais selon la presse espagnole le prêt servira au recrutement de nouveaux joueurs.

Le responsable a ajouté que la plus grande banque espagnole, la Banco Santander, avait accepté de prêter au Real à peu près la même somme. La Banco Santander a refusé de commenter et le Real n'a pas non plus souhaité s'exprimer dans l'immédiat.

Après une décennie de croissance largement basée sur la construction, l'économie espagnole est en récession. En 2008, les profits annuels de la Caja Madrid ont chuté de 71%.

La ministre des finances Elena Salgado a annoncé mardi qu'elle trouvait bizarre que la Caja Madrid puisse trouver autant d'argent pour le Real alors que les prêts sont de plus en plus difficiles à obtenir pour le commun des mortels et les entreprises.

«Ça me surprend et je demande donc aux banques, si elles ont des liquidités, qu'elles accordent des prêts aux entreprises de petite et moyenne taille ainsi qu'aux familles», a-t-elle dit. «Je leur demande de faire un effort.»

(AP / 16 juin 2009 16:33)
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Re: [Foot business] Merci les grands clubs

Message par coach »

Kaka + Ronaldo + Ribery = 340 millions de francs suisses

:livre:

Soit : 34 matchs de championnat + 10 matchs de ligues des champions + 6 matchs de coupe = +/- 50 matchs officiels par saison.

Donc, l'amortissement est de 6,8 millions de francs suisse par match Et cela seulement pour l'amortissement des frais de transferts, donc sans compter les salaires, les bonus, les autres frais courants....
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Re: [Foot business] Merci les grands clubs

Message par mad max »

franchement...j'espère que le real ne sorte pas des poules de la champions league...

mon rêve absolu, Sion qui arrive à passer l'hiver en europa league et qui tombe sur le real sorti de la champions league... avec une issue magique comme on est les seuls à savoir les provoquer... :fete:
en football, rien n'est jamais certain, à une exception près: en finale de la Coupe, à la fin, c'est toujours le FC Sion qui gagne.

28 août 2011, notre équipe nous a humiliés! 24-25 février 2013, notre club nous a définitivement mis la honte!
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Re: [Foot business] Merci les grands clubs

Message par nufc »

«Une Ligue Européenne dans moins de 10 ans»

Le manager français d'Arsenal, Arsène Wenger, pense qu'une super Ligue Européenne sera créée dans les dix prochaines années.La raison première, selon lui, est que les gros clubs cherchent à gagner plus d'argent.

«Je pense que les championnats nationaux vont survivre mais dans moins de 10 ans, il y aura une Ligue Européenne. Je ne sais pas comment elle fonctionnera mais je sais qu'il y a actuellement plusieurs voix qui s'élèvent pour faire quelque chose dans ce sens, surtout si les règles de l'actuelle Ligue des champions deviennent trop restrictives pour les gros clubs» a expliqué Wenger.

L'Alsacien s'appuie notamment sur l'aspect financier. Une Ligue Européenne, indépendante de l'UEFA et régie par les gros clubs comme Arsenal, permettrait d'engranger plus d'argent, notamment grâce aux droits télé. «Actuellement, les revenus sont détenus et distribués par l'UEFA, mais le problème, c'est qu'à la vitesse où vont les choses, l'argent de la Ligue des champions ne suffira plus car certains clubs dépensent trop d'argent» a poursuivi Wenger.

L'ancien entraîneur de Monaco a par ailleurs souligné que la création de cette compétition ne signifierait pas forcément la mort des championnats domestiques. «Si vous ne voulez pas changer les championnats nationaux, peut-être que les équipes devront jouer les matches de la Super Ligue en milieu de semaine et le week-end les rencontres de championnat et tous les clubs auront deux équipes» a-t-il conclu.

(ats / 18 août 2009 16:47)
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Re: [Foot business] Merci les grands clubs

Message par SN »

Il est surtout pas content de la formule Platini qui force les 2e/3e des grands championnats à jouer entre eux pour la qualif en CF alors que les 1er des championnats moyens et petits jouent de leur côté. Il aurait préféré jouer un club letton que le Celtic.
Il n'y a que 10 sortes de personnes: ceux qui comprennent le binaire et les autres.
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Re: [Foot business] Merci les grands clubs

Message par nufc »

De moins en moins de joueurs formés au club

Les équipes des cinq grands championnats européens utilisent de moins en moins de joueurs formés au club, révèle lundi une étude relayée par la FIFA.

«Le pourcentage des joueurs formés au club présents dans les effectifs est en baisse pour la quatrième année consécutive. Entre les saisons 2007/2008 et 2008/2009, le chiffre est passé de 22% à 21%», indique cette étude.

Si la France peut se targuer du meilleur pourcentage (30,3%), elle enregistre un recul de cinq points par rapport à l'exercice précédent. L'Italie possède le plus faible pourcentage (12,8%).

Le pourcentage des joueurs expatriés a quant à lui progressé (42,6%) pour la quatrième année consécutive. Les clubs anglais sont toujours ceux qui en emploient le plus (59,2%) alors que pour la première fois de l'histoire de la Bundesliga, les joueurs expatriés y sont plus nombreux (50,2%) que les joueurs allemands.

Les cinq grands championnats européens sont l'Angleterre, l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne et la France.

«Les effectifs de cinq meilleurs clubs de chaque championnat sont en moyenne composés de 54,8% d'expatriés, le pourcentage le plus élevé étant enregistré par le Liverpool FC (90,0%)», indique l'étude de l'Observatoire des joueurs de football professionnels, né d'un partenariat entre le Centre international d'étude du sport (Université de Neuchâtel) et du Centre d'étude et de recherche sur le sport et l'observation des territoires (université de Franche-Comté).

Cette quatrième «Étude annuelle du marché du travail européen des footballeurs» s'est également penchée sur la corrélation entre diverses variables et les performances des clubs, démontrant ainsi que les principaux facteurs de réussite sont le pourcentage des internationaux actifs figurant parmi les onze joueurs le plus utilisés, le nombre de recrues étrangères issues des dix pays les plus prisés et l'expérience que les joueurs ont des cinq principaux championnats. Par ailleurs, la stabilité de l'équipe est un critère tout aussi important : plus longue est la durée moyenne de séjour du joueur auprès du club, meilleurs sont les résultats.

Cette publication d'une centaine de pages se penche sur les aspects démographiques, de formation, de recrutement international et de mobilité des footballeurs pour présenter ces principales tendances rencontrées dans les championnats allemand, anglais, espagnol, français et italien.

(afp / 31 août 2009 16:06)
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Re: [Foot business] Merci les grands clubs

Message par nufc »

Sponsoring maillot: la Bundesliga cartonne

10.11.2009 16:39

Avec un total de 18,4 millions de francs encaissés, les clubs suisses de football sont à la traîne en ce qui concerne le sponsoring maillot. L'Allemagne (164 mio) est loin devant, suivie par l'Angleterre.

La crise économique n'a pas vraiment touché le sponsoring maillot des grands championnats européens. Les huit principales Ligues ont engrangé un total de 649,9 millions de francs pour la saison 2009/10. Les dix clubs suisses de Super League ont totalisé 18,4 millions, loin derrière leurs homologues de Bundesliga (164,1 mio).

Ces chiffres ressortent du rapport "European Jersey Report" établi par la société "Sport und Markt" et présenté mardi à Cologne. Ce document se base sur les chiffres concernant huit championnats (Suisse, France, Angleterre, Italie, Espagne, Allemagne, Pays-Bas et Autriche).

La Suisse fait figure de parent pauvre dans le domaine considéré. Avec une moyenne de 1,8 million par club, les Helvètes sont les moins bien lotis, juste derrière les Français (2,9 mio), les Néerlandais (3,6 mio) et, à égalité, les Autrichiens et les Espagnols (4,1 mio). Le podium est consitué par les clubs allemands (9,1 mio), anglais (6,6 mio) et italiens (5,9 mio).

Selon les auteurs de l'étude, les clubs anglais vont se rapprocher des allemands l'an prochain. Car tant Manchester United que Liverpool ont déjà annoncé de nouveaux contrats très lucratifs pour la saison 2010/2011.

Le Bayern suivi par Manchester et le Real
Au chapitre des clubs, c'est le Bayern Munich qui décroche le gros lot avec un contrat lui rapportant 30,2 mio de francs par saison. Manchester United (24,8 mio) et le Real Madrid (22,7 mio) suivent. En Suisse, le FC Bâle empoche 4,2 mio par année grâce à son sponsor maillot, soit mieux que le FC Zurich (2,5 mio) et les Young Boys (2,3 mio).

C'est la branche de la finance qui se montre la plus généreuse, avec une somme globale de 119,5 mio. Elle devance les paris sportifs et loteries (85,3 mio), les producteurs d'énergie (80,8 mio), la branche du tourisme (68,1 mio) et celle des télécommunications (46,8 mio).

[tsr.ch]
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Re: [Foot business] Merci les grands clubs

Message par nufc »

Le patron du Real Madrid tente de sauver son club de la banqueroute

Par Fred Hirzel

Après avoir dépensé sans compter pour obtenir les meilleurs joueurs, Florentino Pérez cherche à éponger sa dette de 1,2 milliard de francs.

Le plus grand club du monde – chez qui le FC Zurich se rend demain – est endetté à hauteur de 1,2 milliard de francs après la campagne de transferts menée par son président. Pire: il ne sait pas comment rembourser ses créanciers, sauf à liquider son patrimoine immobilier. Banqueroute en vue?

Galactiques: le mot, surnom des joueurs du Real Madrid, sonne chic et glamour. Il sonne surtout cher. Trop cher? Peut-être bien, même pour le président du club le plus titré au monde, le roi du BTP (bâtiment et travaux publics) espagnol, Florentino Pérez. Lors de son premier passage à la tête du prestigieux Real, entre 2000 et 2006, celui que les Castillans appellent Florentino Ier avait choisi de mener grand train: Luis Figo, Ronaldo (le vrai), Zinedine Zidane – 111 millions de francs, transfert record à l’époque – David Beckham répondirent à l’appel du club «merengue», qui voulait faire chuter son ennemi barcelonais.

Mission accomplie au début, avec deux titres ibériques (2001 et 2003) plus une Ligue européenne des champions (2002), avant que ce beau monde ne s’emmêle les pieds dans des querelles d’ego. Le marketing et la vente de maillots fétiches tous azimuts affichaient plein régime. Et Florentino Pérez clamait: «Un grand footballeur rapporte toujours davantage que ce qu’il coûte.»

Aujourd’hui, trois années après avoir dû quitter le club sous les lazzis – le Real ne gagnait plus rien – Pérez a réussi un retour triomphal le 1er juin. Entre-temps la gloire madrilène avait touché le plancher, celle du FC Barcelone le plafond (triplé championnat, Coupe, Ligue des champions en 2009). Le credo du bâtisseur madrilène est toujours identique. La preuve: 390 millions de francs dépensés en transferts, dont 142 pour le Portugais Cristiano Ronaldo, nouveau record planétaire, 100 pour le Brésilien Kaká, 62 pour le Français Karim Benzema, le solde étant dévolu à Xabi Alonso, Arbeloa et Albiol. La masse salariale annuelle (450 millions) et le budget (685) suivent évidemment cette folle courbe ascendante.

Le problème, c’est que les temps ont changé, et que M. Pérez ne fait plus ce qu’il veut comme il veut. Sans doute sa société fétiche ACS (Actividades de Construcción y Servicios) se porte-t-elle toujours bien, avec ses 32,2 milliards de francs de chiffre d’affaires et son bénéfice net de 2,7 milliards en 2008, plus 1,8 milliard sous forme de stock-options. Sans doute la fortune personnelle de Pérez reste-t-elle stable (2 milliards, selon Forbes). Mais ce n’est pas avec ça qu’il finance ses folies.

En réalité, d’après les estimations de plusieurs experts établis, collectées par le mensuel français Capital, le Real s’est endetté lourdement auprès des banques et des sociétés de BTP qui construisent son nouveau complexe sportif, au point que son malus culminerait aujourd’hui à 1,2 milliard de nos francs (il était déjà de 850 millions avant l’achat des néo-Galactiques).

Comment Florentino Pérez et son Real choc vont-ils donc s’en sortir sur le plan comptable? A dire vrai, on ne sait trop. Seule certitude pas très encourageante: les tentatives du président pour faire de l’argent sont restées, jusqu’ici, sans effet.

Primo, les droits télévisés. Pérez a essayé de renégocier à la hausse le contrat liant le club au groupe Mediapro, contrat valable encore quatre ans et qui assure 238 millions par saison. Echec et mat.

Secundo, le parrainage et le marketing. Bwin (paris en ligne), le sponsor sur les maillots, verse 90 millions par saison jusqu’en 2012 et n’entend pas accorder un sou de plus. Idem côté Adidas, le géant allemand qui fabrique les chandails officiels, proposés 130 francs pièce, et remet au Real un pourcentage oscillant entre 10 et 40% selon les zones de vente, plus une somme fixe de 45 millions par saison. Là aussi, 2012 constitue le terme d’un arrangement intouchable, dixit Adidas.

Tertio, la billetterie. Singularité castillane, le club appartient à ses 92 000 «socios», autrement dit ses abonnés à vie, lesquels paient déjà une cotisation annuelle de 2300 francs et élisent le président. Toute velléité d’augmenter leur obole substantielle déboucherait sur un niet catégorique en même temps que la destitution de Pérez.

Au bilan, il ne reste au Real Madrid que son bas de laine secret pour faire face à ses obligations: son patrimoine immobilier. La vente de son centre commercial La Esquina del Bernabéu et de ses sept hectares de terrain, au nord de Madrid, pourrait lui rapporter 750 millions. Mais alors, en cas de besoin futur, le plus grand, le plus opulent, le plus huppé des clubs du monde n’aurait plus à offrir en gage que… son propre stade, le mythique Santiago-Bernabéu.

[Le Temps 2009]
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Re: [Foot business] Merci les grands clubs

Message par nufc »

La crise? Elle n'a pas touché le ballon rond!

La crise. Un mot que la planète entière avait dans la bouche cette année. Pourtant, la planète football ne semble elle pas avoir été touchée, à témoin les gros transferts réalisés cet été par les gros clubs...

Un recrutement pharaonique au Real Madrid, le football français qui casse sa tirelire, le Bayern Munich qui présente un bénéfice après impôts en progression: le football, même s'il n'est pas à l'abri de quelques turbulences comme en Angleterre, n'a pas connu la crise en 2009.

Le Bayern a ainsi généré un chiffre d'affaires de 268,7 millions d'euros. Son bénéfice après impôts est passé de 2,1 millions d'euros à 2,5 mio d'euros, ses liquidités propres se montant à 33,7 mio d'euros, ce qui permet à ses dirigeants de clamer que leur club "n'a pas d'équivalent en Europe sur le plan économique".

"Nous sommes indépendants financièrement, quel autre club de haut niveau peut le revendiquer?", a souligné Uli Hoeness, nouveau président du Bayern, et grand artisan de la réussite économique du club. Durant l'exercice 2008-09, le club bavarois a récolté 95,2 millions d'euros en primes de participation aux différentes compétitions, 73 mio d'euros grâce à ses sponsors et partenaires, 37,1 mio d'euros en produits dérivés et 35 mio d'euros au titre du partage des droits TV.

Le foot français a aussi cassé sa tirelire
Habituellement timoré sur le marché des transferts, le football français a déchiré les cordons de sa bourse cet été: 12 mio d'euros pour Stéphane Mbia (Marseille), 15 pour Aly Cissokho (Lyon), 18 pour Bastos (Lyon) et Lucho Gonzalez (Marseille), 24 pour Lissandro Lopez (Lyon).

Droits télé, bouclier anti-crise
La raison? Les finances du football français dépendent des droits TV, qui ont été portés à 668 mio d'euros contre 653 mio précédemment. Ce modèle économique français télé-dépendant, qui peut paraître fragile, est en réalité un bouclier anti-crise: le foot est moins dépendant du sponsoring que le basketball ou le rugby par exemple. Et ces droits télé ont assuré la visibilité financière pour la période 2008-12.

Seul nuage dans le ciel du football français: le DIC (droit à l'image collective). Initialement en place jusqu'en 2012, ce dispositif d'exonération de charges sociales pour les clubs bénéficiant par ricochet aux sportifs doit être supprimé à partir du 30 juin 2010.

Et que dire du recrutement du Real Madrid, où Florentino Perez a repris la main? Le club madrilène a notamment déboursé 250 mio d'euros, dont 158 mio pour deux joueurs: Kaka (65 mio) et Cristiano Ronaldo (environ 93 mio). Mais le montage financier du Real, basé sur des emprunts, apparaît plus dangereux. Le Real sera obligé de compiler les titres pour rentrer dans ses frais à l'avenir.

Fini le "debt is good"
Et l'UEFA compte bien mettre un terme à la folie du crédit. Le 15 septembre, l'instance dirigeante du football européen a adopté le principe du contrôle de gestion, soit la fin de la victoire à crédit: si un club ne présente pas un bilan équilibré sur trois ans, s'il est endetté, il pourrait être exclu de la Ligue des champions. C'est une révolution. Si de tels critères avaient existé dans le passé, des clubs endettés comme Manchester United, l'Inter Milan, Chelsea ou Liverpool n'auraient pu participer à la Ligue des champions.

Il y a quelques années, les clubs anglais auraient hurlé au complot, au sabotage. Mais la crise s'est traduite par des turbulences pour la Premier League. Longtemps réfractaire à toute mesure coercitive, le championnat anglais s'est résigné, le même jour que l'UEFA imposait son "fair-play financier", à un contrôle de gestion de ses clubs, qui pourraient être interdits de recrutement en cas de situation financière périlleuse.

Le sacro-saint principe du "Debt is good" (la dette c'est bien) est ainsi mis à mal en Angleterre. Et pour cause. Liverpool a dû reporter sine die la construction de son nouveau stade. Selon la presse britannique, Manchester United peine à refinancer sa dette gigantesque de quelque 770 mio d'euros. Mais la Premier League a obtenu de la banque Barclays qu'elle revoie à la hausse son contrat pour rester le principal sponsor du football anglais, pour un montant global de 90 mio d'euros jusqu'en 2013.

(AFP / 17.12.2009 12:42)
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Message par nufc »

Le Real Madrid toujours le club le plus riche

02.03.2010 09:31

Malgré la crise, les clubs de football de pointe sont de plus en plus riches. Selon le nouveau classement publié mardi, le Real Madrid est en tête avec plus de 400 millions d'euros de revenus en une année.

Le Real Madrid est toujours le club de football le plus riche du monde. La formation espagnole conserve la première place du classement annuel établi par le cabinet de comptabilité anglais Deloitte, devant son rival Barcelone et Manchester United.

Le Real Madrid et ses stars (Cristiano Ronaldo, Kaka...) ont généré 401,4 millions de revenus lors des 12 mois s'étant achevés le 30 juin 2009, selon la classement des 20 clubs les plus riches du monde en termes de revenus publié mardi par le cabinet Deloitte. Autre club espagnol, le FC Barcelone prend la deuxième place, avec 365,9 millions de revenus. L'équipe catalane passe devant Manchester United, qui a accumulé 327 millions de revenus et perd une place en raison de la faiblesse de la livre sterling.

Hausse de 26 millions
Malgré la crise économique mondiale, les 20 premiers clubs ont accumulé 3,9 milliards d'euros, soit une hausse de 26 millions par rapport à l'exercice précédent. "Nous continuons d'affirmer que les plus grands clubs sont bien placés pour faire face aux défis posés par l'environnement économique difficile", déclare dans un communiqué Dan Jones, du cabinet Deloitte. "Leurs larges bases de supporteurs fidèles, leur habilité à faire augmenter les audiences télévisuelles, et l'attraction continue qu'ils exercent vis-à-vis des partenaires fournissent une base solide au soutien de leurs revenus".

Trois autres clubs anglais apparaissent dans le top 10: Arsenal (5e), Chelsea (6e) et Liverpool (7e). Le classement est complété par un club allemand, le Bayern Munich (4e), et trois italiens, la Juventus de Turin (8e) suivie de l'Inter Milan et du Milan AC, ex-aequo à la dixième place. Le premier club français est Lyon, 13e avec 139,6 millions d'euros de revenus, suivi de l'Olympique de Marseille (14e avec 133,2 millions).

Le classement

1. Real Madrid (401,4 millions d'euros)
2. Barcelone (365,9)
3. Manchester United (327)
4. Bayern Munich (289,5)
5. Arsenal (263)
6. Chelsea (242,3)
7. Liverpool (217)
8. Juventus (203,2)
9. Inter Milan et AC Milan (196,5)
11. Hambourg (146,7)
12. AS Rome (146,4)
13. Lyon (139,6)
14. Marseille (133,2)
15. Tottenham (132,7)
16. Schalke (124,5)
17. Werder Brême (114,7)
18. Borussia Dortmund (103,5)
19. Manchester City (102,2)
20. Newcastle (101)

[tsr.ch]
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Re: [Foot business] Merci les grands clubs

Message par Steven »

nufc a écrit : Le Real Madrid et ses stars (Cristiano Ronaldo, Kaka...) ont généré 401,4 millions de revenus lors des 12 mois s'étant achevés le 30 juin 2009,
Ils sont forts Ronaldo et Kaka, ils étaient pas encore là qu'ils généraient déjà des revenus au Real :-D
L´avenir nous dira ce qu´on va faire dans le futur. CC le 29 mai 2007
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Re: [Foot business] Merci les grands clubs

Message par nufc »

UEFA: Vers la mise en marche du fair-play financier

56%des clubs européens en déficit!

Le chiffre est éloquent: 56% des 733 clubs européens de première division ont terminé l’année 2009 sur un déficit. L’UEFA a présenté son rapport annuel à Nyon et en a profité pour véritablement lancer le principe du fairplay financier, voté en mai dernier et qui commencera de planer sur le football dès juin prochain.

Car si la nouvelle réglementation n’entrera véritablement en vigueur que lors de la saison 2013/2014, le panel de contrôle tiendra compte des résultats financiers des clubs à partir de juin 2011. Le but étant, à terme, d’amener toutes les organisations à l’équilibre sur trois exercices.

Le principe de base est d’empêcher les clubs de dépenser plus d’argent qu’ils n’en gagnent, afin d’éviter des victoires à crédit et de pousser à investir sur le long terme (infrastructures, formations, etc.). Les clubs européens ont en effet enregistré une perte totale de 1,2 milliard d’euros en 2009, soit près du double de celle observée en 2008.

Pour rappel, le fair-play financier concernera les clubs qualifiés pour les compétitions de l’UEFA et viendra s’ajouter à l’actuelle procédure d’attribution des licences par l’instance faîtière continentale.

En moyenne, les clubs européens ont dépensé en frais de personnel un montant équivalent à 65% de leurs revenus. Les formations d’Axpo Super League sont dans cette fourchette, puisque leurs coûts en salaire se sont élevés à 63% de leurs gains.

Le meilleur élève est l’Allemagne (52%), devant l’Espagne et l’Angleterre (62%), la France (70%) et l’Italie (72%). Les moins bons, la Russie (92%) ou la Slovaquie (98%). Et que dire de la Géorgie ou de la Serbie, qui affichent une masse salariale moyenne représentant plus de... 120% des revenus!

[Le Nouvelliste 12.01.2011]
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Re: [Foot business] Merci les grands clubs

Message par gex750 »

Ils font bien dire se qu'il veulent a leurs chiffres ! Un % des revenus....

Qu'ils donner les chiffres des déficits ou des bénéfices, le classement risque fort de changer, sans même parler de la dette !
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Re: [Foot business] Merci les grands clubs

Message par babadoux »

Un joueur espagnol quitte ce football où "tout n'est qu'argent"

Ecoeuré par le monde du football, le défenseur du Sporting Gijon, Javi Poves, a rompu son contrat de manière unilatérale, a annoncé mardi un porte-parole du club espagnol. "Plus tu connais le football, plus tu te rends compte que tout n'est qu'argent, que c'est pourri, et tu perds un peu tes illusions", a précisé le joueur de 24 ans, cité par le quotidien El Pais.

Avant de quitter son équipe, Poves avait demandé à ce que son salaire ne soit pas versé sur son compte bancaire, pour ne pas encourager la spéculation. Il avait aussi refusé une voiture offerte par une entreprise aux joueurs du club, estimant qu'il n'en avait pas besoin. Cité par lainformacion.com, Poves a expliqué à ses dirigeants qu'il souhaitait cesser son activité par rejet d'un "football professionnel qui n'est qu'une affaire d'argent et de corruption". "C'est du capitalisme, et le capitalisme c'est la mort" a-t-il déclaré. "Je ne veux pas faire partie d'un système où les gens gagnent de l'argent grâce à la mort d'autres gens, en Amérique du Sud, en Afrique ou en Asie."

Le joueur évoluait au Sporting Gijon (première division espagnole) depuis 2008, et venait d'intégrer l'équipe première après deux saisons en réserve. Se disant partisan "d'aller dans les banques pour les brûler et couper des têtes", Poves a annoncé qu'il raccrochait les crampons afin de reprendre ses études d'histoire. "On me définit comme anti-système, mais c'est me mettre dans une case, alors que je ne sais pas ce que je suis", a-t-il insisté. Le désormais ex-footballeur professionnel a également refusé de s'identifier au mouvement de contestation des Indignados, né à la mi-mai en Espagne et rassemblant jeunes, chômeurs, salariés ou retraités sur la Puerta del Sol à Madrid. "C'est un mouvement créé intentionnellement par les médias pour canaliser ce mal-être social et pour que cette étincelle ne devienne pas dangereuse et incontrôlable pour le système", a-t-il expliqué.

http://www.lemonde.fr/sport/article/201 ... _3242.html
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Re: [Foot business] Merci les grands clubs

Message par babadoux »

Une présentation du club de l’Anzhi Makhachkala, où l’on apprend notamment qu’un splendide complexe sportif est à l’étude. Mario Botta aurait été embauché pour conduire le projet.

http://stadiumporn.com/anzhi-arena-fc-a ... -dagestan/
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Re: [Foot business] Merci les grands clubs

Message par nufc »

Divers: David Beckham touche le pactole

David Beckham, la nouvelle recrue star du Paris Saint-Germain, est en tête du classement des revenus des footballeurs 2012/13.

"Becks" touche 36 millions d'euros annuels, selon le bi-hebdomadaire "France Football" à paraître mardi. L'Anglais touche selon cette revue un salaire annuel de 1,7 million d'euros (141 000 euros par mois), des primes de 1,3 million et perçoit 33 millions sous forme de contrats publicitaires et autres partenariats.

Beckham devance le quadruple Ballon d'Or argentin de Barcelone Lionel Messi avec 35 millions d'euros annuels (12,5 millions de salaire annuel, soit 1,04 million par mois, 500 000 euros de primes et 22 millions de contrats publicitaires et autres partenariats).

Le 3e de ce classement est le Portugais du Real Madrid Cristiano Ronaldo avec 30 millions d'euros annuels (13 millions d'euros de salaire annuel, soit 1,08 million par mois, 500 000 euros de primes et 16,5 millions de contrats publicitaires et autres partenariats).

Pour les entraîneurs, le leader de ce classement est le Portugais du Real Madrid José Mourinho avec 14 millions de revenus annuels, devant deux Italiens, l'un au PSG, Carlo Ancelotti (12 millions d'euros), l'autre en Chine à Guangzhou Evergrande, Marcello Lippi (11 millions d'euros).

(Sport Information / 18.03.2013 18h29)
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Re: [Foot business] Merci les grands clubs

Message par buffon »

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Re: [Foot business] Merci les grands clubs

Message par seb »

"Foot business : enquête sur une omerta" 11/09/13
Présenté par : Elise Lucet
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Le football, sport le plus populaire au monde, est un marché des plus lucratifs. Dans l'économie française, il engendre cinq milliards d'euros de chiffre d'affaires, et jusqu'à 400 milliards d'euros par an au niveau mondial. Pendant la période des transferts, les échanges de joueurs entre grands clubs se chiffrent en millions. Dans l'ombre, les agents de joueurs, des personnages plus discrets, empochent des commissions, sans réel contrôle. Quel rôle ces nouveaux acteurs du football jouent-ils exactement ? Quels sont leur intérêts et que sont-il prêts à faire pour les satisfaire ? Pendant un an, Martin Boudot et l'équipe de «Cash investigation» ont enquêté dans les coulisses du marché du football.

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Re: [Foot business] Merci les grands clubs

Message par silicone »

Magnifique reportage merci! Hé oui comme je le dis souvent, les journalistes font un meilleur travail que la police! ;-)
Ils sont un peu trop dans l’euphorie dans ce club. Tu perds un match et tu as l’impression que tu es dernier du championnat. Puis tu en enchaînes deux bons et on te parle déjà de Ligue des champions. . " Vincent Rüfli, 12.10.2016"
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[Foot business] Merci les grands clubs

Message par Trilu »

Extraordinaire quand même ce reportage, ils sont très très fort ces journalistes. Chapeau bas.

Mais en même temps je ne suis pas vraiment surpris de ce qu'on y apprends et ça peut nous aider a comprendre certain transferts du FC Sion qui peuvent nous paraître étrange.

Je doute quand même que cette situation puisse vraiment influencer les prestations du joueur. Qui on l'a vu n'est même pas au courant de ces affaires.

La chute de l'émission est très réaliste est fait peur pour la survie du football
Je ne connaissais pas l'histoire un FC United à Manchester, si un formumeur peu en dire plus sur ce club fondé par des supporters de ManU qui ne se reconnaissait plus dans le business du grand club....
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Re: [Foot business] Merci les grands clubs

Message par Steven »

Si je ne fais erreur c'est un club qui a été fondé lors de la prise de pouvoir de la famille Glazer à MU. Certains fans énervés ont décidé de fonder leur propre club avec certaines valeurs (dirigeants élu par les supporters, pas de bénéfices pour les dirigeants, etc...). Ce n'est pas le premier club anglais fondé sur ce principe. Le FC (?) Wimbledon avait été "transféré à Milton Keynes dans le nord de Londres et renommé (Milton Keynes Dons FC). Les anciens supporters du "vrai" Wimbledon FC ont ensuite fondé un nouveau club à Wimbledon. Tous ces clubs militent en ligues inférieurs même si l'AFC Wimbledon avait fait parler de lui pour avoir fait 4 ou 5 promotions à la suite je ne me souviens plus, ils doivent jouer en D4 je crois maintenant.
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